Restons debout et solidaires, face à l’ignominie

Du sang et des larmes ont coulé à Paris ce Vendredi 13. C’est l’horreur. Des lieux de vie, de rencontre, de culture et de convivialité ont été transformés en scènes de guerres indescriptibles. Les auteurs de cette ignominie, cette atteinte à la vie et à la liberté, comptaient ainsi atteindre la France, semer la terreur au cœur de ses quartiers, effaroucher sa jeunesse et diviser sa société. Mais il n’en est rien. La France « se relève toujours » La vie a repris ses droits. Sur les espaces ravagés par la terreur fleurissent des messages d’amour et brillent des milliers de bougies. … Continuer de lire Restons debout et solidaires, face à l’ignominie

Abdellah Lamani : prisonnier matricule N.CICR 3458

« Les ampoules qui couvraient mes mains avaient crevé et la chair vive était en contact direct avec la manche de la pioche » (A.Lamani) Il portait le matricule N.CICR 3458 au Centre Rabouni, lui qui gagnait paisiblement sa vie dans une entreprise d’aluminium à Casablanca sous le numéro 123. Sa descente aux enfers a commencé un jour (le 20) du mois d’août, un jour de canicule, sur la route de Tata, lorsque les 24 passagers de l’autocar de la « SATAS » sont arrêtés par une bande de pillards, cagoulés et armés de fusils automatiques et de lances roquettes. … Continuer de lire Abdellah Lamani : prisonnier matricule N.CICR 3458

Il était une fois 1975 : l’œuvre d’un Roi et d’un Peuple 

C’est avec une phrase, courte mais magique, « Il était une fois », que les contes de fée et les légendes populaires s’introduisaient dans les foyers et agrémentaient les veillées familiales. Nos grands-mères étaient sages et cette phrase avait une vertu pédagogique sans pareil pour émerveiller et transmettre. Faisons là donc vivre aujourd’hui pour célébrer, en cette année 2015, l’œuvre d’un Roi et d’un Peuple : la Marche Verte. Il était une fois 1975 ; il était une fois le retour au giron national d’une terre marocaine ancestrale que les visées expansionnistes et les velléités coloniales avaient soustraite à la mère-patrie. Célébrer 1975, et … Continuer de lire Il était une fois 1975 : l’œuvre d’un Roi et d’un Peuple 

Marianne et Morano : Leçon de fraternité et de xénophobie

Marianne et Morano, c’est le choc des valeurs. C’est le choc des contraires. Si la première symbolise ce que la République française a de grand et d’honorable, ce que sa devise et ses institutions veulent signifier, à elle-même et au monde, la deuxième est la négation de tout ce qui a fait la France. Ses inepties et ses délires sont une honte pour l’histoire du pays d’Albert Camus (1913-1960) et d’Emile Zola (1840-1902) et son article « J’accuse » (publié en Janvier 1898) ; c’est une insulte pour tous ceux qui ont fait sa gloire, sa langue et sa culture. Mettre une figure … Continuer de lire Marianne et Morano : Leçon de fraternité et de xénophobie

La mort d’Aylan. De l’émoi et de l’hypocrisie

Le corps d’un enfant gît, « face contre sable », sur une plage. Un policier s’approche, prend le corps de l’enfant dans ses bras et s’éloigne en silence. Une journaliste immortalise la scène. L’horreur emplit les réseaux sociaux et pénètre glacialement dans les foyers. La désolation se répand jusqu’aux salons feutrés des chancelleries européennes et les discours de compassions s’emparent de pupitres complaisants au Luxembourg, à Berlin et à Paris. Le malaise s’installe. Mais, le petit Aylan n’est plus là pour voir ce spectacle. Pendant que les grands de l’Europe s’interrogent et l’ONU se cherche, un père syrien pleure sa petite famille. Le … Continuer de lire La mort d’Aylan. De l’émoi et de l’hypocrisie

De l’écrivain et du maître-chanteur

La chronique littéraire est empreinte d’exemples d’escrocs littéraires, de plagiaires et de mystificateurs qui ont réussi à tromper leur monde et obtenir la reconnaissance de leurs pairs. Certains d’entre eux, démasqués, ont évoqué « l’intertextualité » ou la faute d’un « nègre » pour justifier leur méfait. Mais, lorsque deux journalistes français utilisent l’écriture comme procédé d’extorsion de fonds et le livre comme moyen d’intimidation et de chantage, alors on n’est plus dans la chronique littéraire ; on n’est plus dans le cas d’une faute morale excusable, mais en présence d’un délit grave que réprouve et punit la loi (Article 313-1 du Code pénal). Le … Continuer de lire De l’écrivain et du maître-chanteur

Le discours royal du 30 juillet : l’Injonction et l’Appel à la raison

Le discours royal du 30 juillet est plus qu’un avertissement et un rappel à l’ordre. C’est un coup puissant dans une « fourmilière », une injonction et un appel à la raison. Pas besoin de lire entre les lignes. Le message est d’une clarté limpide. Le mal, ses causes et son objet y sont expressément désignés. Ainsi soit-il. Tout mal, dit le dicton, a un remède. Mais, il y a des remèdes de grand-mères et des remèdes de cheval. Les Ecuries d’Augias ont été nettoyées. Mais pas par n’importe quelle force ; par un surhomme, Hercule. En vérité, les grandes réformes que le … Continuer de lire Le discours royal du 30 juillet : l’Injonction et l’Appel à la raison